Le Paris des Impressionnistes #2 - Gustave Caillebotte

 

Après avoir rencontré le génie d'Auguste Renoir, sur les pas des peintres Impressionnistes, nous vous emmenons à la rencontre du mécène Gustave Caillebotte.

 
 

Peintre français, mécène, et collectionneur, Gustave Caillebotte est également l'organisateur des Expositions Impressionnistes de 1877 à 1882. Passionné de nautisme, Caillebotte est aussi un architecte naval et régatier. A la suite de sa démobilisation de la guerre franco-prussienne en 1871, Gustave Caillebotte entre à l’atelier du peintre réputé Léon Bonnat, afin de se préparer aux concours des Beaux-Arts.
Son travail est qualifié "d’original et d’audacieux" par Nicolas Sainte-Fare Garnot dans Les Frères Caillebotte. Reflets entre le peintre et le photographe, publié en juin 2011. Ses thèmes de prédilections sont l’ennui et l’extrême solitude des personnages du Paris Haussmannien. D’un point de vue technique, Caillebotte est considéré comme artiste majeur de l’Impressionnisme de par la finition et la composition de ses œuvres. Son travail révèle des vues plongeantes sur Paris depuis des balcons et des vues en surplomb des rues et des grands boulevards parisiens.

Gustave Caillebotte - Un Balcon à Paris - Huile sur toile, 1881, Collection Privé. 

Gustave Caillebotte - Un Balcon à Paris - Huile sur toile, 1881, Collection Privé. 

Gustave Caillebotte - Vue des toits, la neige - Huile sur toile, 1879, Musée d'Orsay, Paris. 

Gustave Caillebotte - Vue des toits, la neige - Huile sur toile, 1879, Musée d'Orsay, Paris. 

Réalisé pour la quatrième Exposition des Impressionnistes en 1879, cette toile représente un paysage typique des préoccupations impressionnistes, la modification atmosphérique. Là où les Monet ou Guillaumin représentent la campagne enneigée, Caillebotte choisit de peindre un paysage urbain. Cette toile est exposé au Musée d’Orsay à Paris.
A la suite de deuil familiaux, Caillebotte a tendance à sombrer dans la mélancolie. La mélancolie du peintre se reflète dans ses paysages et toits enneigés. Sa peinture Vue des Toits dépeint parfaitement cet état d’âme, avec une ligne d’horizon placée très haut laissant entrevoir un ciel sombre.  

L'Yerres, pluie, 1875

L'Yerres, pluie, 1875

Les Raboteurs de parquet, 1875

Les Raboteurs de parquet, 1875

Carrément votre, 

Petitjean Paris Léa Petitjean Fondatrice